Alors je prends ma boîte qui contenait la salade et l'ouvre. Enfin une ouverture facile! Je la mange en profitant de chacun de mes morceaux.
Je pose la boîte qui était devenue vide à part la vinaigrette et je mange mon premier sandwich.
Quand je commençais à manger mon second sandwich, je me suis rendue compte que l'on m'observait. Je tourne la tête et vois Marie qui me regarde avec de la bave coulant de sa bouche. Je déteste que l'on me regarde manger mais elle continue. Alors, je lui dis la bouche pleine:
« Quoi? Qu'ech tu veux?
-Ta sauce, dit-elle en montrant du doigt la vinaigrette. »
J'accepte. Elle la prend, heureuse de l'avoir et la boit avec une petite cuillère. Ralala je vous l'avais bien dit qu'elle était gourmande! Je vais me faire une douce violence! Niark niark niark!
Je me retourne vers Marie. Elle écoute Eliot qui lui parle des petits Africains qui meurent de faim et qu'il fallait pas gaspiller la nourriture.
Niark niark niark!!!
Phase A de mon plan: je m'approche de l'oreille de Marie.
Phase B de mon plan: elle commence à « boire » sa deuxième cuiller de vinaigrette.
Phase C de mon plan: je lui dis: « J'ai craché dedans! » (tmc Prescou)
Réaction: Marie avait les yeux écarquillés et recracha le contenu de sa bouche sur Eliot. Moi morte de rire, Marie mal à l'aise, Eliot trempé et furieux car Marie décida de ne plus finir sa vinaigrette ce qui était contradictoire à ce qu'il venait de dire. Alors Marie se leva et alla se plaindre à M.me Noipse qui ne pouvait pas me voir. Celle-ci me punit en m'obligeant de nettoyer les repas des autres. Rrrrrrrr! Saleté de Marie! Tu n'avais qu'à me réveiller!
Après ce moment fort............. intéressant (donc après le nettoyage des repas), nous repartons continuer notre randonné. Nous sommes passés devant des énormes fourmilière de deux mètres de haut (tmc la colonie de 2006). Une fourmi rouge monte sur la jambe d'Elisie, celle-ci secoue son membre qui fit tomber l'insecte et la jeune fille l'écrase. Alors, voyant que leur amie était morte, une ordre de fourmis rouges grimpèrent sur Elisie. Elle a beau se débattre, gigoter, les fourmis ne tombent pas et reviennent à l'assaut. Lorsque je la vit de plus près, je la «tape » pour que les fourmis partent mais rien n'y fait.
Henri, le spécialiste des insectes, me dit en murmurant:
« Prend une p-p-pierre, marmonne-t-il comme s'il ne voulait pas me le dire ou que ça lui faisait du mal, et j-j-j-jette-la sur la f-f-f-fourmilière! »
Je m'exécute. Je lance la pierre du mieux que je peux, les cris d'Elisie s'arrêtèrent peu à peu. Les fourmis repartent protéger leur fourmilière.
« Merci, merci beaucoup! S'écrit Elisie en m'enlaçant. »




